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Exemples

Transport des électrons au cours de la photosynthèse non cyclique chez les plantes vertes.

Ce transport conduit des électrons arrachés à l’eau vers le coenzyme NADP+.- nicotine amide adénine dinucléotide – .Le processus est fortement endergonique et est rendu possible par la production d’électrons valorisés énergétiquement par la lumière au niveau de deux photosystèmes placés en série, successivement le photosystème II et le photosystème I. Une plastoquinone réduite issue du photosystème II cède les électrons photoénergisés à un complexe bf. Ce dernier les cède à son tour au photosystème I par le biais d’une plastocyanine et, de là, relayés par une ferredoxine, ils réduisent le NADP+, lequel est alors convertit en NADPH + H+. Durant leur transfert entre les deux photosystèmes, au niveau du complexe bf, une fraction de l’énergie des électrons photoexcités est utilisée pour créer un gradient de protons, lui-même générateur d’ATP. La scission des molécules de H2O au niveau du photosystème II participe également à l’établissement du gradient de protons (non montré dans cette animation).
[ Série Respiration aérobie, photosynthèse et métabolisme : ■ Chaîne de transport d’électrons photosynthétique et pentes de potentiel].

Mouvements des lipides et des protéines membranaires.

La membrane cellulaire est formée d’un double feuillet phospholipidique dans lequel les queues hydrophobes des phospholipides sont disposées face les unes aux autres. Cette disposition a pour effet d’éviter le contact thermodynamiquement défavorable de ces régions avec le milieu aqueux polaire. La bicouche phospholipidique est normalement très souple mais elle se rigidifie quelque peu suite à l’addition de molécules de cholestérol. L’animation montre également différents types de mouvements, - notamment de rotation, de basculement et de translation - des lipides et des protéines constitutives des membranes biologiques en général. On remarquera que certaines protéines conservent leur place au sein du double feuillet.
[ Série Cellule : ■ Mobilité des protéines dans une membrane et fusion cellulaire].

Contraction du cœur par impulsions nerveuses.

Elle prend sa source au niveau d’une structure, appelée nœud sino-atrial, constituée de cellules cardiaques modifiées et d’où part un potentiel d’action qui, en se répandant dans les cellules musculaires bordant les oreillettes, commande leur contraction. Le potentiel d’action atteint ensuite un second nœud, appelé nœud auriculo-ventriculaire, lequel le relaie jusqu’à l’apex du cœur via un faisceau de fibres musculaires modifiées, le faisceau de His, avec pour effet de contracter les ventricules.
[ Série Anatomie et histologie : ■ Cycle cardiaque, les principales phases].

Décortiquer une mitochondrie.

Cette animation montre clairement les différentes parties d’une mitochondrie, en particulier une enveloppe externe et une enveloppe interne. Cette dernière se replie de nombreuses fois dans la matrice de l’organite et offre de ce fait un support considérable aux éléments des chaînes de transport d’électrons ainsi qu’aux ATP-synthases, qui produisent l’ATP.
[ Série Cellule : ■ Décortiquer un chloroplaste].

Action de la pénicilline sur la paroi bactérienne.

Dérivée de la moisissure Penicillium, cette substance agit contre les bactéries Gram positif. Outre une membrane plasmique semblable à celle des cellules bactériennes en général, ces microorganismes ont une paroi épaisse constituée de peptidoglycans, des polymères formés de sous-unités (symbolisées ici par de petites briques bleues) liées entre elles par des liens covalents. La pénicilline interfère avec la formation de ces liens et empêche l’édification des parois par les cellules bactériennes - filles au fur et à mesure qu’elles apparaissent au cours de la division de bactéries - mères.
[ Série bactéries et virus : ■ Action de la pénicilline sur la paroi bactérienne, mécanisme biochimique].

Action de la pénicilline sur la paroi bactérienne.

Action de la pénicilline sur la paroi bactérienne, mécanisme. Cette animation montre d’une part, l’insertion d’un précurseur de peptidoglycan, sorte de brique servant à l’édification de la paroi bactérienne et, d’autre part, comment la pénicilline agit comme antibiotique en s’opposant à la mise en place de nouveaux éléments de cette paroi. Une paroi incomplète empêche toute croissance bactérienne. .
[ Série bactéries et virus : ■ Action de la pénicilline sur la paroi bactérienne].